11 a.m, "à bientot".
Seule dans cet urbanisme nouveau. J'ai longé la meuse, traversé tout ses ponts, me suis perdu, me suis retrouvé. Seule, je me résume à trouver des aliments et à les digerer en terasse, enchainant les cigarettes censées me consoler. parcourir le bitume, la nature aux alentours, les bars, les spécialités, courrir sous la pluie puis sentir les larmes gouttes s'évaporer, le soleil qui réapparait. Je cherche les ruelles, les avenues sans personne, les coin sombre. Je perds le sens, ressasse, jamais ne ressens. Et comme dirait l'autre "Happiness only real when shared". J'hurle alors à autrui meme si je suis venue à ma propre rencontre. Et comme dirait l'autre, "l'enfer c'est ...". Le mirroir me renvoie le reflet sommaire de mon organisme, ses yeux m'en ont dit d'avantage alors j'attends sagement. Les ongles abandonnés sur le bureau et la nicotine qui abuse de mon oxygène.
Il se passe quelque chose, là, tout au fond. La meme destinée sous jacente et illusoire qui me colle à l'esprit. indicible car trop sensible. Que se passe t'il ? c'est lui ? qui est-ce ? somme nous proches meme si le compteur indique km deux milles ? Et quand Kilomètres il n'y auras plus ?
Ses mots me mentent, me demandent et s'en vont. Et sans cesse le réclame au lieu de faire à sa façon. j'ai hate d'etre en action, d'éprouver mes réactions. Trouver des relations.
"What if I were smiling and running into your arms? Would you see then what I see now?"
Et comme dirait l'autre "Je n'ai pas envie de partir, meme si il n'y a rien pour me retenir".



